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jeudi, octobre 11, 2012

Samedis Pouzza : Critique du 6 octobre 2012.

J'arrive super limite pour voir un autre samedi pouzza des plus intéressants. Au menu, un line-up de groupe bien hétérogène aux influences variées et distinct.

Le premier groupe a été Crisis Conspiracy. Aux influences qui penchent vers pas mal tous les sens. On ne peut que se résigner à les qualifier d'alternatif. Avec un début de spectacle un peu timide et plus ou moins juste, dès le deuxième titre, ils ont rapidement rectifié le tir avec des compositions plus synchronisées. Avec des rythmes à la fois punk se mêlant à un son rock plus lent, ils sont, à mon avis, tout prêts de ce qu'a pu être Fugazi ( je pense particulièrement à la chanson « KYEO » ou bien « And the same » de Fugazi). La présence sur scène est bien parfaite de la part de chaque membre du groupe.

Ils savent également animer adroitement entre les compositions. Il n'y a qu'un seul élément négatif que j'ai pu retenir. Ce point se retrouve du côté de la batterie. En effet, il me semble que les percussions n'étaient pas assez solides. Non pas que le tempo était inexact ou trop simple; il avait plutôt un certain manque de puissance ou d'assurance; ce qui a peut-être diminué l'effet entrainant de la musique de Crisis Conspiracy. Mais somme toute le groupe reste bien efficace sur scène et a un excellent potentiel pour nous proposer un son nouveau; bien accrocheur.

Les seconds sont venu tout droit de l'Ontario. C'est un trio et se nomme School Damage. Un son mi-soixante-dix mi-quatre-vingt-dix. Ce groupe fait dans le punk rock Old school bien accrocheur. Avec des accords simples et des passes catchés sur un rythme rapide et très répétitif, on a le droit à un équivalent des Ramones accéléré de 50%. en live, la batterie est un véritable métronome pour suivre les riffs de généralement trois accords. Le chanteur est complètement dedans; beugle les paroles simplistes pendant que le bassiste assiste aux back vocals cachés derrière une chevelure noire qui le fait paraître quasiment comme un homme sans tête.

Dans l'élan final, c'est le quatuor montréalais Dark Circles qui a complété la soirée. Avec les amplificateurs plus que dans le tapis et une distortion au maximum, le groupe fait dans le hardcore abusif, à la limite métal. Ils ont été pas mal intenses et se sont donné à fond. Quelques musiciens ont joué dos au public quasiment tout le long, ce qui n'a pas gêné leur présence scénique. À quelques moments j'ai eu l'impression d'y entendre des groupes dans le genre métalcore commence du Darkest Hour ou bien du Chariot. En dessous de l'énorme distortions, on pouvait distinguer des mélodies bien accrocheuses. De ce fait, j'aurais bien aimé que la distorsion soit moins forte que l'on puisse discerner ces instants plus accrocheurs à l'oreille.

Allez voir et découvrir ces trois bons groupes sur leur bandcamp et aimez-les sur facebook pour leur donner un petit coup de pouce!

(Écrit par : Bidule)

LIENS DES SITES DARK CIRCLE :

LIENS DES SITES SCHOOL DAMAGE :

LIENS DES SITES CRISIS CONSPIRACY :
Bandcamp : Crisisconspiracy.bandcamp.com
Facebook : Facebook.com/crisisconspiracy

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