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mardi, janvier 07, 2014

Torches to Triggers : Chronique premier album.

Calgary, une des plus grandes villes canadiennes et située en Alberta, reconnue pour sa culture musicale très diversifiée et de nombreux événements dont le Folk Music Festival, la ville est aussi connue pour ses nombreux bars, saloon et autres endroits du même genre.

Bien entendu quelques groupes punk rock ont émergé dans cette région de l'Ouest, rapidement on se souvient de Belvedere, This Is A Standoff, peut-être vous rappelez-vous aussi de Downway ou The Bloody Hell? En fait, celui qui nous intéresse est Torches to Triggers.

Formé de trois ex-membres du groupe Inventing the Wheel ainsi qu'un ex-membre de This Is A Standoff, la solide formation Torches to Triggers offre un premier album intitulé «Doomsday in Douglasdale». Ce disque est doté drastiquement d’incorrigibles et d'irrésistibles mélodies, d'un savant punk rock qui, lui, est entouré de puissantes notes hardcore/post-hardcore ce qui, selon mon avis, en fait le parfait mélange tant appréciable pour l'auditeur qui recherche une diversité accrocheuse sans trop perdre la tête.

Le groupe sait bien équilibrer ses structures ardentes d'une ténacité irréprochable, il a su évaluer à la juste valeur sans trop déborder. D'ailleurs «Dead Sea», qui débute le disque, en serait un parfait exemple. Cette chanson pourrait bien faire partie du répertoire d'A Day to Remember, peut-être Atreyu… Elle est vraiment coriace. Mais entre vous et moi, je suis bien content que ce soit un titre de Torches to Triggers.

Au niveau des paroles, le groupe est amusant, il a une facilité présente dans chaque trace de plume qui représente une image parfaitement réelle de ce qu'il décrit. L'interprétation magistrale des pièces y est pour beaucoup. C'est envoûtant, saisissant, comparable à Zoli Teglas, avec un petit côté Davey Havok. Les sujets sont identiques à leur musique, c'est-à-dire très diversifiés. On y aborde le mal de vivre, les peines d'amour, l'instinct de survie, les relations entre employé et patron au travail, on parle aussi du mariage, du système social, on fait le party de cuisine dans «Kitchen Party», bref le train-train quotidien de la vie, quoi? Ce n'est pas du nouveau, vous me direz. Bien entendu, je vous l'accorde, mais Torches to Triggers a su rendre la chose subtile et, grâce au chanteur, on oublie vite ce petit détail.

«Reins of Change» a un petit côté à la AFI, «Promise in Disguise» effleure This Is A Standoff avec beaucoup plus de puissance et d'élégance, «Dead Sea» ressemble à A Day To Remember comme je disais plus tôt, mais au final Torches to Triggers est quasi inclassable. Impossible et même très inutile de leur coller une étiquette très spécifique, autre que punk mélodique. Ils sont quand même assez authentique et ne cherchent pas à ressembler aux autres groupes. Ils peaufinent soigneusement leur propre son et c’est tant mieux pour nous. Preuve, ce premier album paru en 2012 nous souligne habilement que Torches to Triggers sera à surveiller et qu'ils savent assez bien forgé en maître, malgré leur courte existence, pour avoir une carrière du tonnerre. Leur précédent bagage y est pour beaucoup, je superpose?

Procurez-vous «Doomsday in Douglasdale» des Canadiens Torches to Triggers, il deviendra au fil du temps un album classique. Dans mon cas, c'est déjà un must. Prenez le temps de le savourer! Dans l'auto, ce n'est peut-être pas l'idéal. Vous m'en donnerez des nouvelles après l'extrait ci-dessous. Sachez que le groupe en prépare un deuxième qui sortira ce printemps, 2014.

(Écrit par : Deslo)



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