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jeudi, octobre 17, 2013

Straightaway : Chronique «Last Exit To Nowhere».

C'est en 1999, à Paris en France, que la formation Straightaway vit le jour, après plusieurs changements au sein du groupe. Un premier album du nom de «Democracy Of Spreading Poverty» paru en janvier 2007, deux années après la parution de leur premier EP «Emotions And Anger». La même année en 2005, le groupe fit une tournée avec Useless ID en plus de partager la scène avec NOFX, No Use For Name, Lagwagon, Face To Face, Strung Out, The Flatliners, A Wilhelm Scream, Bigwig, The Lawrence Arms, Ten Foot Pole, and Belvedere. Puis vint le nouvel album.

 Déjà, il est consacré parmi les meilleurs vendeurs chez le maitre américain Interpunk en seulement deux semaines. Du côté des Québécois, l'album n'est pas très connu, on pourrait dire qu'il passe même inaperçu. Et c'est pourquoi que je me fais un devoir de vous faire connaitre le deuxième album «Last Exit To Nowhere» des Parisiens Straightaway, paru chez Effervescences Records le 3 septembre dernier. Ce même opus sortira chez les Japonais le 6 novembre prochain sur Bells On Records. Et pour cause, le disque est l'un des plus spontanés et rafraîchissants sorti en 2013, après Adrenalized et d'autres disques locaux du Québec.

L'album, côté musical, est bien diversifié et c'est ce que j'aime quand je veux varier mon humeur. Quelques pièces d'un punk rock mélodique partiellement technique dans le même sens que les Mute, A Wilhelm Scream et compagnie de ce monde. Des solos qui, à la base, paraissent si faciles, mais qui en fait sont un peu plus complexes à reproduire qu'on le croit. Ils sont d'excellents musiciens, ils détonnent de bons riffs avec des impacts marquants à coup sûr. Ils captivent votre attention comme ils savaient si bien le faire sur leur premier album «Democracy Of Spreading Poverty». Je suis bien heureux qu'ils aient conservé cet aspect important à mon oreille.

Ils ont aussi quelques chansons au côté beaucoup plus prononcé d'un pop punk mélodique, rien à voir avec le côté mielleux, des rythmes juste bien soutenus. Ajoutez à cela une dose parfaite au niveau vocal, sans débordement de l'état d'âme émotif, la juste note, comme une cerise sur un sunday. Des titres aux paroles plus étroites et directes au vif du sujet. Mais ne croyez pas que Straightaway fait de la romance, non, bien au contraire, au y’able la dentelle, ils sont assez engagés, dénonciateurs, quelques fois politisés, mais ce qui faut retenir est la facilité grandiose avec laquelle, ils nous transportent dans leur univers.

Que vous aimiez Antillectual, A Wilhelm Scream, Mute ou même, dans le très pire des cas, Silverstein sans l'aspect post-hardcore/screamo, ce disque vous plaira sans l'ombre d'un doute. «Last Exit To Nowhere» s'apprivoise bien facilement et s'appropriera votre lecteur de disque préféré pendant des heures et des heures de temps. Tu l'écoutes chez toi pour relaxer ou dans l'auto, les fenêtres fermées, l'air climatisé au cas où tu aurais trop chaud et voilà, pris dans le trafic, tu ne verras pas le temps passé. Si tu n'es pas convaincu avec ces deux extraits ci-dessous, c'est que soit tu es difficile, soit tu devrais réécouter dans quelques jours, je suis certain que tu vas accrocher. Alors, pour en faire l'achat, passe sur le site de Effervescence.

(Écrit par : Deslo)



LIENS DES SITES :
Site Web : http://www.str8away.com
BandCamp : Straightaway.bandcamp.com
Facebook : Facebook.com/straightaway

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