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vendredi, février 14, 2014

The Lawrence Arms : Chronique «Metropole».

Vous êtes nombreux à connaître et suivre The Lawrence Arms, car ils ont parcouru un bon bout de chemin depuis leur début, dans le sens qu’ils n’ont pas chômé. Mais je me rends compte que beaucoup de gens n’ont pas suivi The Lawrence Arms sérieusement, car ils sont arrivés vers la fin des années 90, au moment où descendre d’un cran, c’est-à-dire jouer moins rapidement, était encore très mal vu. Je crois que cette formation de Chicago mérite toute notre attention surtout avec ce nouvel album paru sur Epitaph, «Metropole».


Pour ceux qui ne le savaient pas, cette formation est née de trois groupes. Brendan Kelly, chanteur de Lawrence Arms, était le chanteur de la légendaire formation ska Slapstick qui a effectué une réunion l’an passé dans quelques festivals. Chris McCanghan a joué dans la formation Tricky Dick et dans The Broadways. Neil Hennessy a, tant qu’à lui, été dans Noise By Numbers et Baxter. Neil a co-écrit la pièce «Swing Life Away» de Rise Against et a joué de la percussion sur l’album «GNV FLA» de Less Than Jake. Ils étaient donc des membres accomplis dès leur début en 1999 et se sont encore plus épanouies par la suite dans les années 2000. La scène de Chicago a toujours eu beaucoup à offrir quand je pense à Screeching Weasel, 88 Finger Louie (qui sont devenus Rise Against). Je pense aussi à Slapstick et à une scène de qualité qui a beaucoup offert et qui offre encore beaucoup.

L’album «Metropole» est paru le 28 janvier 2014 sur Epitaph Records. Il est le premier album du groupe à paraître sur l’étiquette indépendante Epitaph. Les deux albums précédents ont vu le jour sur FatWreck, mais le groupe a été sur Asian Man Records à leur début. «Metropole» est leur sixième album en carrière. Le groupe a aussi sept EP parus via différents labels et ils ont une compilation 'Best Of' qui a paru en 2005, «Cocktails & Dreams». La logique était que la formation sorte un album cette année puisque le dernier «Oh ! Calcutta !» remonte à 2006, cela faisait plus de huit ans que la formation n’avait pas offert de nouveau matériel.

Je peux dire que cet album respecte le son que Lawrence Arms a établi. Il ressemble à ce qu’ils ont fait auparavant, mais on y retrouve une énergie nouvelle, un second souffle. Je crois que c’est leur album le plus mature et complexe en carrière. Il est court, il ne dure que 34 minutes, mais il est excellent. Ça reste qu’il n’y a pas de rapidité ajoutée. Ceux qui n’aimaient pas au départ n’aimeront pas plus aujourd’hui. En fait, je serais vraiment surpris malgré que tout peut arriver en 2014.

C’est un trio qui donne beaucoup et offre ses tripes sur album à chaque fois. Je crois qu’ils prennent leur temps stratégiquement et je ne crois pas qu’ils vivent vraiment de leur musique, comme pas mal tout le monde dans l’univers de la musique d’aujourd’hui. Ils le font bien et avec de bonnes intentions. La voix de Brendan est particulière et est encore une fois au rendez-vous ! C’est un album produit avec sérieux et qui n’offre aucun compromis avec la formation. Ma chanson préférée de cet album est bien sûr «Drunk Tweets», car c’est la plus rapide. C’est sûr que je ne détesterais pas qu’ils soient toujours sur cette note rapide, moi aussi, mais ils sont talentueux au niveau de la composition autant mélodique qu’au niveau de l’écriture. C’est un moment fort de l’album! Le nom de l’album est inspiré d’un hôtel en Italie appelé Hotel Metropole où ils y auraient passé du bon temps. L’Italie restant très punk rock, il y une belle scène implantée là-bas.

The Lawrence Arms, tout comme Millencolin, n’ont jamais changé de membres et je crois que le son reste intègre grâce à la solidité des liens de la formation. Si vous aimez The Lawrence Arms, vous allez surement adoré cet album, mais si, comme moi, vous les respectez et appréciez quelques pièces, je vous conseille une écoute, ça reste vraiment bien fait comme album. Et si, comme plusieurs, vous n’aimez pas The Lawrence Arms, alors ne prenez pas la peine d'écouter, vous n’aimerez pas c’est certain!

J’apprécie mais je n’écouterai peut-être pas souvent cet album par la suite, car je trouve qu’il y a un manque de rapidité malgré qu’il s’écoute très bien. Il me manque peut-être quelques écoutes avant d’accrocher totalement, mais déjà à la deuxième je le cerne mieux. Je remarque qu’il y a d’excellentes chansons comme «Paradise Shitty» et «Chilean District» que je diffuserai dans mon émission de radio Prescription Punk Rock, les lundis sur CKRL 89,1 FM.

Malgré tout, j’apprécie l’ensemble de l’album, je trouve que cette formation mérite sa place. Ils ont encore beaucoup à offrir au niveau musical. Je les ai vu à plusieurs reprises en spectacle et ils sont très bons, les chansons prennent encore plus de sens en spectacle et leur interprétation reste toujours mémorable.

Je vous conseille donc de vous procurer l’album, car le début reste percutant. Je trouve que l’évolution vocal de Brendan Kelly est hallucinante depuis les débuts de Slapstick et, d’ailleurs, si vous ne connaissez pas Slapstick, qui a duré trois ans entre 1993 et 1996, vous devez aller chercher l’album «Self Titled», la pochette est verte et c’est un incontournable de la scène punk ska. 

(Écrit par : Dj Punkassbed)

LIENS DES SITES :
Site Web : Lawrencearms.org
Myspace : Myspace.com/thelawrencearms
Facebook: Facebook.com/thelawrencearms

1 commentaire:

  1. ta chronique est bizzare un peu mon Bed... Tu commence avec "Je crois que c’est leur album le plus mature et complexe en carrière. Il est court, il ne dure que 34 minutes, mais il est excellent." et un peu plus loin "J’apprécie mais je n’écouterai peut-être pas souvent cet album par la suite, car je trouve qu’il y a un manque de rapidité" Selon moi Metropole est un bon album qui va plaire au fan du band qui trippait sur l'album "the greatest story ever told" Si vous tripper plus sur "Cocktail and dream" et "Oh Calcutta", l'album sera moins votre tasse de thé. Personnelement j'aime tous les albums de Lawrence Arms (Brandan Kelly est probablement le gars qui a le plus influencé ma carrière musicale. J'ai tout suivi de Slapstick, à the Broadways, the Falcons à the Wandering bird à aujourd'hui) et j'aime bin Metropole. C'est pas mon préféré, mais on retrouve la recette Lawrence arms. Les tounes un peu plus molo de Neil et les bombes de Brandan.

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